
La Canon PowerShot V1 est un appareil photo compact conçu spécifiquement pour les créateurs de contenu, avec une priorité clairement donnée à l’enregistrement vidéo. Elle a été présentée au niveau mondial en mars 2025, avec pour objectif évident de rivaliser avec la Sony ZV-1 II. Elle rejoint le catalogue de Canon en tant qu’alternative à l’EOS R50 V, un appareil doté d’un capteur APS-C et d’objectifs interchangeables, proposé à un prix similaire. Ainsi, la marque offre aux utilisateurs deux options : un appareil compact à objectif fixe ou une alternative plus polyvalente avec des optiques interchangeables.
Design et ergonomie
La Canon PowerShot V1 présente un boîtier compact et bien conçu, avec des dimensions de 118 x 68 x 53 mm et un poids de 426 grammes, batterie incluse. Bien qu’elle soit un peu plus volumineuse que la G7X Mark III — une référence populaire parmi les créateurs de contenu pour sa portabilité, son objectif lumineux et ses bonnes performances en vidéo —, elle reste un appareil facile à transporter, qui tient sans problème dans de grandes poches ou de petits sacs à dos.
Sa poignée avant, plus haute et plus marquée que sur d’autres modèles compacts, améliore nettement l’ergonomie : elle permet une prise en main sécurisée à trois doigts et offre un accès confortable au déclencheur, ce qui est particulièrement utile lors de longues sessions d’enregistrement.
Cependant, tout n’est pas parfait dans ce design. Le pas de vis pour trépied est placé juste à côté du couvercle du compartiment batterie (sûrement pour de bonnes raisons, mais tout de même), ce qui oblige à retirer l’appareil du trépied chaque fois que l’on veut accéder à la batterie ou à la carte mémoire — un inconvénient notable en cas d’utilisation intensive. De plus, bien que la construction soit solide, le boîtier est en plastique, ce qui pourrait décevoir ceux qui attendent une finition plus premium et raffinée en main.
La mise en marche est rapide (environ 1,5 seconde), grâce à un système automatique qui déploie l’objectif intégré (équivalent à un 16-50 mm f/2.8-4.5), très adapté au vlogging en raison de son grand angle et de son ouverture. L’appareil dispose également d’une bague de contrôle personnalisable autour de l’objectif, qui permet d’accéder directement à certaines fonctions selon les préférences de l’utilisateur.

▌La Canon G7X Mark III (► Voir sur Amazon) lancée en 2019, est devenue très populaire parmi les vloggers pour son bon équilibre entre compacité, qualité d’image et vidéo 4K sans limite de durée. Elle a été pendant des années une référence pour les créateurs de contenu recherchant portabilité et performances fiables. La nouvelle PowerShot V1 la surpasse grâce à un capteur plus grand, un autofocus Dual Pixel plus avancé, une ventilation active pour les enregistrements prolongés et des fonctions professionnelles comme le C-Log 3..
Objectif intégré : compact et polyvalent
L’un des atouts majeurs de la PowerShot V1 est son objectif intégré, avec un zoom équivalent à 16-50 mm et une ouverture variable f/2.8-4.5, idéal pour les enregistrements à main levée, les plans larges, les interviews en gros plan et les scènes en intérieur. Le grand angle de 16 mm est particulièrement utile pour le vlogging, car il permet de se filmer soi-même sans devoir éloigner la caméra ou utiliser des accessoires supplémentaires.
L’ouverture maximale de f/2.8 à l’extrémité grand angle garantit de bonnes performances en basse lumière et permet un contrôle efficace de la profondeur de champ, ce qui est particulièrement appréciable pour les enregistrements en intérieur ou en lumière naturelle faible. Sur le plan optique, l’objectif offre une excellente netteté au centre, même à pleine ouverture à 16 mm, avec des performances étonnamment bonnes jusque dans les coins. À 50 mm et f/4.5, le niveau de détail reste élevé au centre et s’améliore légèrement en fermant à f/5.6, sans présenter d’aberrations significatives.
Cependant, son ouverture variable f/2.8–4.5 limite quelque peu la capacité à créer un flou d’arrière-plan prononcé, surtout si on le compare à des optiques plus lumineuses comme celle du modèle Sony ZV-1 II (f/1.8–4.0). Cela se remarque notamment dans les portraits ou les gros plans, où une plus grande ouverture permettrait une séparation plus marquée entre le sujet et l’arrière-plan. Bien que le capteur plus grand de la Canon compense en partie cette différence, le bokeh n’est pas aussi prononcé qu’on pourrait l’espérer à la focale télé, en raison de cette ouverture plus fermée.
En ce qui concerne la distance minimale de mise au point, elle est de seulement 5 cm en grand angle (et 15 cm en télé), ce qui permet de remplir le cadre avec des objets d’environ 10 cm — un vrai atout pour filmer des revues de produits ou du contenu explicatif. Le bokeh en arrière-plan est majoritairement circulaire, plus doux et propre à 16 mm f/2.8, avec des contours et des textures visibles à 50 mm f/4.5 — un comportement typique des optiques compactes, mais tout de même efficace pour détacher le sujet du fond.

▌L’objectif intégré 16-50 mm f/2.8-4.5 avec zoom optique 3,1x combine un grand angle idéal pour le vlogging et une bonne ouverture pour des performances correctes en basse lumière..
Capteur 1,4 pouces : un bond en qualité d’image
L’autre grand atout de cet appareil est son capteur de 1,4 pouce, nettement plus grand que le capteur typique de 1 pouce que l’on retrouve sur des modèles comme la G7X Mark III ou la Sony ZV-1 II. Bien qu’il n’atteigne pas la taille d’un capteur Micro 4/3, il s’en rapproche suffisamment pour offrir une amélioration significative en qualité d’image, en plage dynamique et en performances en basse lumière, notamment à des sensibilités ISO élevées.
L’appareil capture des images jusqu’à 22 mégapixels aux formats JPEG, HEIF et RAW (y compris en RAW compressé ou CRAW). Il propose également des résolutions plus faibles et des modes de recadrage, tels que 1:1, 4:3, 16:9, ainsi qu’un recadrage 1,4x qui étend le zoom jusqu’à 71 mm, bien que cela réduise la résolution à 10,8 mégapixels.
Concernant la sensibilité ISO, le rendu en JPEG évolue de manière progressive :
- ISO 100 : image propre.
- ISO 200–400 : légère perte de détail.
- ISO 800–1600 : augmentation du lissage et baisse de la netteté.
- ISO 3200–6400 : perte notable des détails fins et bruit plus visible.
- ISO 12800 : à utiliser en dernier recours.
Commandes et griffe multifonction
Affichant clairement son orientation vidéo, l’appareil fait l’impasse sur le traditionnel flash escamotable et intègre à la place une griffe multifonction sans connecteurs conventionnels, conçue spécifiquement pour des accessoires comme des micros externes ou des lampes LED. Il inclut également, de série, un petit filtre anti-vent pour le microphone stéréo intégré — une solution pratique et assez rare, qui rappelle les « deadcats » bien connus de Sony sur ses caméras ZV.
L’ensemble des commandes est optimisé pour une utilisation fluide, clairement axée sur la vidéo. La molette des modes, bien que compacte, donne un accès direct à la photo, à la vidéo, aux modes automatiques et créatifs. Elle est accompagnée d’un bouton dédié uniquement à l’enregistrement et d’un commutateur qui permet de passer instantanément du mode photo au mode vidéo, ce qui facilite grandement une utilisation mixte sans avoir à naviguer dans les menus. Cela dit, il y a encore des points perfectibles : la PowerShot V1 ne dispose pas d’une troisième molette ou roue de commande, ce qui complique l’ajustement simultané de l’ISO, de la vitesse d’obturation et de l’ouverture en mode manuel. Cette limitation pourra gêner les utilisateurs avancés qui recherchent un contrôle total de l’exposition sans passer par des raccourcis ou des menus rapides.
Côté photo, la V1 peut atteindre une cadence en rafale allant jusqu’à 15 images par seconde avec son obturateur mécanique à lamelles, ou jusqu’à 30 i/s avec l’obturateur électronique, ce qui offre une marge intéressante pour capturer de l’action ou des expressions spontanées. La vitesse d’obturation maximale atteint 1/2000 s en mode mécanique et 1/16000 s en mode électronique, bien que le passage de l’un à l’autre doive se faire manuellement, l’appareil ne basculant pas automatiquement selon les conditions de luminosité.

▌Vue supérieure de la Canon PowerShot V1 (► Voir sur Amazon), où l’on remarque son design orienté vers la vidéo : la griffe multifonction remplace le flash classique et permet de connecter des accessoires tels que des microphones ou des lampes LED. À droite, la molette compacte donne un accès direct aux modes essentiels ; les boutons dédiés à l’enregistrement et au basculement rapide entre photo et vidéo renforcent son approche pratique..
Écran orientable et absence de viseur et de flash
L’appareil est équipé d’un écran LCD orientable de 3 pouces et 1,04 million de points. Bien que sa résolution ne soit pas la plus élevée du segment, il offre un niveau de luminosité et de netteté suffisant pour composer confortablement, même en extérieur sous une lumière modérée. Son articulation complète permet de l’orienter vers le haut, le bas ou l’avant, ce qui est très pratique pour se filmer soi-même ou capturer des plans sous des angles inhabituels. De plus, il peut se replier vers l’intérieur pour être protégé pendant le transport.
Dans le cadre de son approche minimaliste et résolument tournée vers la vidéo, la PowerShot V1 fait l’impasse à la fois sur le viseur électronique et sur le flash intégré. Cela contribue à maintenir un design épuré et compact, mais représente un sacrifice que certains utilisateurs pourraient ressentir, notamment lors de prises de vue en plein soleil — où un viseur serait utile pour éviter les reflets — ou en intérieur faiblement éclairé, où un petit flash d’appoint pourrait dépanner.
Ventilation active : adieu à la surchauffe
L’un des aspects les plus innovants de cet appareil est son système de ventilation active. Canon a intégré un petit ventilateur interne qui améliore la dissipation de la chaleur lors des enregistrements prolongés. Cela permet de filmer en 4K sans limitations thermiques sévères — une amélioration majeure par rapport à de nombreuses caméras compactes qui souffrent de surchauffe après quelques minutes de tournage.
👉 Ce système est l’un des éléments clés qui placent la V1 au-dessus de rivales comme la Sony ZV-1 II, dépourvue de ventilation active et donc plus limitée lors de longues sessions.
Vidéo : polyvalence et qualité
En matière de vidéo, la PowerShot V1 enregistre en 4K jusqu’à 30 images par seconde sans recadrage horizontal. Pour filmer en 4K à 50 ou 60 fps, l’appareil applique un recadrage de 1,4x, ce qui réduit légèrement le champ de vision. En Full HD, il permet des enregistrements de 24 à 120 fps, facilitant ainsi la création de vidéos au ralenti.
De plus, Canon intègre la prise en charge du format professionnel C-Log 3, offrant une plus grande flexibilité pour l’étalonnage des couleurs en postproduction — une fonctionnalité qui sera particulièrement appréciée par les utilisateurs avancés.
Stabilisation, filtre ND et mise au point
La PowerShot V1 intègre une stabilisation optique de l’image pour éviter les vibrations lors de l’enregistrement. Elle dispose également d’un filtre ND interne, qui aide à contrôler l’exposition en conditions de forte luminosité et à maintenir des vitesses d’obturation optimales pour la vidéo.
Le système de mise au point est rapide et précis, même en gros plans ou à 50 mm f/4.5. Grâce au système Dual Pixel CMOS AF, la mise au point est fluide, fiable et sans hésitations, surpassant clairement celle de modèles comme la G7X Mark III, qui avait tendance à « chasser » ou à surfaire la mise au point. Cela représente une amélioration majeure, surtout pour la vidéo avec des changements fréquents de plans ou de distances.
Connectivité et autonomie
En matière de connexions, l’appareil propose des entrées séparées pour microphone et casque (toutes deux en 3,5 mm), un port USB-C avec support USB 2.0 pour l’alimentation et le transfert de données, ainsi qu’une sortie micro HDMI. L’appareil peut fonctionner comme webcam en résolution 1080p, une fonctionnalité utile pour le streaming et les visioconférences.
L’alimentation peut être interne, avec une batterie LP-E17, ou via USB Power Delivery, bien que cette dernière génère une chaleur supplémentaire qui pourrait limiter le temps d’enregistrement. Selon le test publié par PetaPixel, lors d’essais réels, l’autonomie a atteint environ 78 minutes d’enregistrement en 4K à 25 fps avec le ventilateur en mode automatique, une donnée à considérer pour ceux qui recherchent de longues sessions.
Galerie d’images












Canon PowerShot V1 vs Sony ZV-1 II : tableau comparatif
| Caractéristique | Canon V1 | Sony ZV-1 II | Notes d’utilisation |
|---|---|---|---|
| Capteur | 1,4” (22 MP) | 1” (20,1 MP) | Canon offre une meilleure qualité d’image et une meilleure plage dynamique ; idéal pour les enregistrements exigeants ou en faible lumière. |
| Objectif | 16–50 mm f/2,8–4,5 | 18–50 mm f/1,8–4,0 | Canon offre un meilleur grand-angle ; Sony a une plus grande ouverture en grand-angle pour le bokeh et les conditions de faible lumière. |
| Stabilisation | Optique + numérique | Stabilisation électronique (Active SteadyShot) | Canon plus efficace pour les prises longues à main levée ; Sony suffisant pour les vlogs en mouvement. |
| Microphone | Stéréo avec filtre anti-vent inclus | Directionnel avec pare-brise inclus | Canon capture l’ambiance générale ; Sony isole mieux la voix. |
| Mise au point (photo/vidéo) | Dual Pixel CMOS AF | Contraste + détection de phase AF | Canon plus rapide et fiable en photo et vidéo, notamment avec mouvement. |
| Vidéo 4K | 4K 30fps sans recadrage / 4K 60fps avec recadrage 1,4x | 4K 30fps (recadrage léger) | Canon plus flexible et professionnelle, avec C-Log 3 ; idéal pour la postproduction. |
| Slow Motion | Full HD jusqu’à 120fps | Full HD jusqu’à 120fps | Égalité. Les deux permettent le ralenti pour des prises créatives. |
| Filtre ND | Intégré | Non | Canon permet de maintenir une vitesse d’obturation idéale même en extérieur ensoleillé. |
| Ventilation | Ventilateur actif interne | Non | Canon permet des enregistrements prolongés en 4K sans surchauffe ; idéal pour les longues sessions. |
| Écran | 3,0” articulé (1,04 M points) | 3,0” articulé (0,92 M points) | Les deux fonctionnels pour le vlogging ; Canon avec une résolution légèrement meilleure. |
| Contrôles et griffe | Griffe multifonction, molette de modes, bague de contrôle | Griffe standard, moins de contrôles physiques | Canon offre plus de personnalisation et des fonctions plus professionnelles. |
| Connectivité | USB-C, HDMI, Wi-Fi, BT, entrée micro/casque | USB-C, HDMI, Wi-Fi, BT, entrée micro | Canon plus complète, surtout pour la surveillance audio. |
| Utilisation comme webcam | Oui (plug & play via USB) | Oui (configuration requise) | Canon plus simple pour le streaming et les appels vidéo directs. |
| Applications mobiles | Canon Camera Connect | Sony Imaging Edge Mobile | Canon plus stable et polyvalent pour le contrôle à distance et le transfert. |
| Enregistrement vertical | Automatique | Automatique | Égalité. Les deux détectent l’orientation et ajoutent les métadonnées pour les réseaux sociaux. |
| Résistance (tropicalisation) | Non | Non | Aucun des deux n’est étanche ; prudence recommandée en extérieur. |
| Poids | 426 g | 292 g | Sony plus légère pour un usage prolongé à la main ; Canon plus robuste, professionnelle. |
| Autonomie | ~78 min en 4K avec ventilateur | ~45–60 min en 4K selon conditions | Canon plus fiable pour les longues sessions. |
| Style d’utilisation recommandé | Contenu professionnel, interviews, enregistrements prolongés, extérieur | Vlogging léger, contenu rapide, voyages et réseaux sociaux | Canon pour des projets plus sérieux et contrôlés ; Sony pour mobilité et rapidité. |
Conclusion
Le Canon PowerShot V1 marque un saut qualitatif important dans le catalogue de la marque et représente une réponse claire à la domination exercée par Sony avec sa gamme ZV. Il arrive à un moment de regain d’intérêt pour les appareils compacts orientés vidéo, et le fait avec des arguments solides : un capteur de 1,4 pouce — plus grand que le capteur standard de 1 pouce —, un enregistrement 4K sans recadrage jusqu’à 30 ips, une ventilation active pour les sessions prolongées et des fonctionnalités propres aux appareils professionnels, telles que le profil C-Log 3 et la mise au point Dual Pixel CMOS AF.
Face à des concurrentes directes comme la Sony ZV-1 II, le PowerShot V1 se distingue sur plusieurs points clés : son capteur plus grand lui donne un avantage en conditions de faible luminosité, son système de refroidissement évite la surchauffe lors des longues sessions d’enregistrement, et sa mise au point est plus précise et fiable. À cela s’ajoutent des détails pratiques comme la griffe multifonction et un micro intégré avec filtre anti-vent inclus, des éléments qui renforcent son profil professionnel dans le segment compact.
Cela dit, ce n’est pas un appareil pour tout le monde. Son orientation clairement tournée vers la vidéo implique certains compromis : il n’a ni viseur électronique ni flash intégré, et sa plage de zoom n’atteint pas le téléobjectif court, ce qui le limite pour la photographie générale. De plus, son objectif, bien que parfait pour le vlogging grâce à son grand angle, présente une ouverture un peu plus limitée que celle de modèles comme le G7X Mark III ou la Sony ZV-1 II, ce qui oblige à augmenter l’ISO en conditions de faible lumière.
Malgré ces limitations, pour son public cible — créateurs de contenu, vloggers, streamers — le PowerShot V1 est probablement le compact le plus complet et équilibré que Canon ait lancé à ce jour. Son prix reste même compétitif comparé à des modèles plus anciens encore vendus à des tarifs élevés, comme les G7X Mark II ou III. Face à la Sony ZV-1 II, il offre une proposition plus robuste sur des aspects clés comme la qualité d’image, la gestion thermique et la fiabilité de la mise au point.
Cela dit, ce n’est pas un appareil exempt de compromis. Le boîtier, en plastique, donne une sensation un peu moins premium ; l’ergonomie peut s’avérer insuffisante pour les utilisateurs avancés ; et l’accès à la batterie est peu pratique lorsqu’on utilise un trépied. Ce sont des points perfectibles qui n’entachent pas ses excellentes performances en vidéo, mais qu’il convient de garder en tête selon le type d’usage.
Pour ceux qui privilégient une solution encore plus compacte ou misent sur une portabilité extrême, il existe des options comme la DJI Osmo Pocket 3 qui pourraient mieux convenir. Mais si l’on cherche un appareil compact « tout-en-un », avec de véritables outils vidéo, un enregistrement 4K sans recadrage et un capteur supérieur à la norme, le Canon PowerShot V1 se positionne comme l’une des propositions les plus solides et recommandables du moment.
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Fiche technique
- Capteur : CMOS de 1,4 pouces ; résolution effective : 22,3 mégapixels ; ISO : 100–32 000 (photo), 100–12 800 (vidéo)
- Objectif : Zoom optique 3,1x (équivalent 16–50 mm) ; ouverture f/2,8–4,5 ; distance minimale de mise au point : 5 cm (grand angle), 15 cm (téléobjectif) ; filtre ND intégré 3 stops
- Vidéo : 4K UHD jusqu’à 60 fps (recadrage 1,4x à 50/60 fps) ; Full HD jusqu’à 120 fps ; enregistrement illimité en 4K 30 fps ; microphone stéréo intégré, entrée micro externe et sortie casque
- Photo : Formats JPEG, HEIF, RAW et C-RAW ; prise de vue en continu : jusqu’à 15 fps mécanique, 30 fps électronique ; vitesse d’obturation : 1/2000 s mécanique, 1/16 000 s électronique
- Écran : LCD tactile articulé de 3 pouces
- Connectivité : Wi-Fi et Bluetooth ; USB-C, micro-HDMI, entrée micro et sortie casque
- Batterie : LP-E17, environ 400 photos par charge
- Dimensions et poids : 118 x 68 x 52 mm ; 379 g (boîtier seul), 426 g avec batterie
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